24/02/2016

Gare des Eaux-Vives

L’examen de l’autorisation de construire des deux premiers bâtiment a mis en évidence la suppression de places de stationnement de surface initialement prévue dans le Plan localisé de quartier. Une convention a été signée entre les riverains, la ville de Genève et les CFF précisant le nombre de place de stationnement de surface à prévoir.

Le TCS demande le respect de cette convention. 

Rue du commerce

La ville prévoit de piétonniser cette rue avec pour conséquence la suppression de 75 places deux-roues motorisés. Le TCS demande la compensation ou le maintien de ces places. Nous avons demandé un bilan du nombre de places deux-roues motorisés supprimées et créées en 2015 au centre-ville ainsi que les perspectives pour 2016. 

03/02/2016

Pénurie de places de parc dans les villes – le TCS collabore avec la plateforme de parcage ParkU

Les problèmes de parcage s'accentuent dans les villes, notamment à Genève: alors que le nombre de véhicules s'accroît, l'espace public de parcage diminue. Le TCS a lancé une coopération avec la plateforme de parcage ParkU afin d'atténuer ces difficultés.

Les municipalités suppriment régulièrement des places de parc publiques dans les centres urbains. Une étude effectuée en 2014 par l'Académie de la mobilité place la Suisse en queue d'une comparaison européenne avec seulement 84 places de parc publiques pour 1000 véhicules. Une possibilité d'atténuer la pénurie de parkings consiste à mieux exploiter les places de parc privées.  

Le TCS coopère avec ParkU

Plus grand club de mobilité de Suisse, le TCS salue des projets novateurs et intelligents qui corrigent la situation tendue en matière de parcage dans les villes. Il a donc décidé de coopérer avec ParkU dans le but d'informer ses membres sur de nouveaux concepts de mobilité et de faciliter ainsi la vie quotidienne des automobilistes. Nouveau membre du programme de plus-values du TCS, ParkU offre aux membres du club un rabais exclusif en Suisse et en Europe lors de réservations via sa plateforme de parking. 

Partage de places de parc: utile à tous les participants

ParkU vise une exploitation plus efficace des places de parc privées grâce à un système de partage. L'idée est la suivante: les propriétaires peuvent louer leurs places de parc contre un péage qu'ils fixent librement. Cette offre intéresse aussi bien les particuliers que les commerces et hôtels sis dans les centres urbains qui, moyennant cet outil, peuvent gagner de l'argent avec leurs places de parc généralement vides durant les heures de fermeture ou hors saison. Les automobilistes peuvent réserver ces places via le site internet ParkU ou une appli gratuite iOS ou androïde pour smartphones et tablettes. 

Une gestion intelligente de l'espace de parcage est urgente

Les villes et communes suisses se doivent de réagir face à cette situation. Il est urgent d'offrir des alternatives novatrices et durables pour la gestion de l'espace de parcage. Le but n'est pas seulement de détendre la situation en termes de parcage dans les villes, mais il s'agit aussi d'une question de durabilité sociale. Si la disponibilité de places de parc continue de diminuer en Suisse malgré la croissance démographique et l'augmentation de la largeur des véhicules, les places de parc deviendront un produit de luxe réservé aux couches aisées de la population.

Le système ParkU

parkU, parkingGérant plus de 5000 places de parc dans désormais quatre pays – à côté de la Suisse, ce service est également disponible en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas – ParkU est la plateforme de parking connaissant la croissance la plus rapide d'Europe occidentale. 

Depuis 2013 déjà, ParkU facilite la recherche de places de parc dans toute la Suisse: Zurich, Bâle, Berne, Lucerne, St-Gall, Aarau, Genève et Lausanne sont parmi les villes où ce service de parcage est proposé. Dans les chefs-lieux cantonaux Zurich, Bâle et Genève, ParkU offre également des possibilités de se garer à proximité des aéroports.

Partenaire du programme de plus-values du Touring Club Suisse, ParkU accorde aux membres du TCS un rabais exclusif. En réservant des parkings via cette plateforme, les membres du TCS se verront créditer 20% de leurs taxes mensuelles de parcage sur leurs dépenses ParkU du mois suivant. 

Les automobilistes peuvent réserver des places de parc par heure, par jour, par semaine et même par mois. Le paiement se fait sans numéraire et, sur demande, on peut se faire diriger par un navigateur jusqu'à la place de parc réservée. La technologie SESAM spécialement développée pour ParkU permet aux automobilistes d'accéder moyennant leur smartphone même à des parkings gardés par des barrières. ParkU est disponible via son site internet et par des applis androïde ou iOS. 

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01/02/2016

Nos arguments entendus pour mieux compenser les places supprimées

Nous nous félicitons de la récente décision du Grand Conseil genevois du 28 janvier, de donner un cadre plus strict au principe de compensation des places de stationnement supprimées par des places déjà existantes.

Nous avons reçu souvent des plaintes d'usagers, remarquant que des places de stationnement, disparues durant des travaux par exemple, ne réapparaissaient jamais. Au fil du temps, des milliers de places de parcage ont été effacées des rues du canton.
Le principe de la compensation a été longuement débattu ces dernières années. Cela a commencé en 2011 par la votation d’une loi en la matière pas le Grand-Conseil. S’en sont suivies des discussions interminables pour la rédaction d'un règlement d’application par un comité paritaire dans lequel le TCS était impliqué. Or, celui-ci laissait trop de latitude à l'interprétation. Il était admis qu'un maximum de 1% du total des places de parcage disponibles pourrait être effacé de la surface, à savoir 220, tout en étant compensé. Cette compensation pouvait intervenir dans des parkings existants considérés comme pas assez occupés. On prenait en compte un taux d'occupation moyen égal ou supérieur à 80% entre 8 h et 18 h pour estimer que le parking était exclu de la compensation. Or depuis 2012, c’est uniquement en se basant sur cette marge de tolérance que l’autorité a «compensé» des places de parcage supprimées en surface sans qu'une compensation réelle ne soit créée. Le TCS a désapprouvé cette pratique et l'a fait savoir au Conseil d'Etat.

Finalement, le Grand Conseil a entériné courant janvier 2016 une nouvelle loi qui restreint ce genre de pratique. Le calcul, auparavant beaucoup trop large, change avec la nouvelle loi. Celle-ci prévoit que le taux d’occupation n'est plus calculé sur une base moyenne entre 8h et 18h, mais en prenant désormais en compte le taux d’occupation de l’heure la plus chargée de la journée. En clair, si le taux d’occupation de 80% est atteint au moins une fois dans la journée, alors le parking concerné est exclu de la liste des ouvrages permettant la compensation par des places existantes. Pour prendre un exemple concret, le square Pradier, où les places de stationnement devraient être supprimées, ne devrait pas pouvoir les compenser dans le parking de la gare Cornavin, dont le taux d'occupation risque d'être trop élevé pour cela. Il faudra alors un peu d'imagination et une utilisation plus rationnelle de la voirie pour créer d'autres places dans le quartier.

Autre évolution majeure: désormais, ce sont 110 places par an (soit 0,5% du total disponible), et non plus 220, qui sont susceptibles d’être compensées par des places existantes, dans des parkings disposant de réserves de capacité.
La nouvelle loi laisse cependant une certaine marge d’application, puisque ce taux de 80% peut néanmoins être dépassé jusqu’à 20 jours par an, pour faire face avec souplesse à des situations exceptionnelles, comme des événements impliquant une utilisation plus intense des parkings (Escalade, Fêtes de Noël, etc.).

Même si cela a pris du temps, nous réjouissons d'avoir insisté pour qu'une meilleure logique soit appliquée dans le stationnement des véhicules. C'est une victoire qui profite aux usagers.

25/01/2016

Gare des Eaux-Vives : amendes d'ordre et Course de l'Escalade ne font pas bon ménage

Le jour de la Course de l'Escalade, les Genevois étaient invités à se rendre en ville en transports publics. Or, pour certains, c'était une bien mauvaise idée. Dans le quartier de la Gare des Eaux-Vives, les amendes d'ordre ont orné nombre de pare-brise. Des membres s'en sont émus et nous avons écrit au Service du Stationnement. Celui-ci répond qu'il n'est qu'une autorité d'exécution qui applique la loi, à savoir de "coller" les contrevenants les jours ouvrables, le samedi en étant un. L'ordre dépend de la Direction générale des transports (DGT). À notre demande la DGT reconnaît avoir recueilli la somme de 2240 fr. pour 42 amendes le samedi incriminé.

Le fait est que la plupart des habitants du quartier ne disposent pas de parkings souterrains, qu'une centaine de places de stationnement a été supprimée à cause du CEVA et que le nombre de macarons est notoirement insuffisant. De plus, le samedi il n'y a aucun risque de voir des pendulaires occuper des places. La nature et la densité des commerces ne demandent pas non plus une rotation des véhicules.

Bref, le Service du Stationnement estime respecter l'égalité de traitement en amendant tout le monde, dans les quartiers d'habitation ni plus ni moins qu'ailleurs.