24/06/2014

A propos de la proposition du PLR genevois...

L'élargissement du pont du Mont-Blanc comme alternative à la traversée de la Rade: ou les premières errances de la campagne de votation

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20/06/2014

Stop à la désinformation sur le coût de la traversée de la rade

Traversée de la rade = 1 Milliards (Précisément 995 millions)

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Quand on veut noyer son chat, on dit qu'il a la rage. De même, pour certains, tout prétexte est désormais bon pour tenter de torpiller le projet de traversée de la Rade en tunnel. Au mépris de l'objectivité, parfois. La Direction générale du génie civil du Canton de Genève a étudié cet aspect et publié ses conclusions le 26 novembre 2013. Le coût global de construction ? Précisément 995 millions, frais d'études et honoraires compris. Or quelques "spécialistes autoproclamés" des constructions ont annoncé cette semaine sans ambages un coût de 1,5 milliard. Soit 50% d'augmentation, 500 millions, comme ça, sans bonne raison autre que de celle visant à délibérément noircir le trait.

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19/02/2014

Traversée de la Rade : petites vérités et grands raccourcis politiques

Dans un contexte de prises de position politiques manichéennes, voire carrément épidermiques sitôt que le terme « traversée de la Rade » est évoqué, les exemples d’amnésie politique dont font preuve certains députés sont réguliers. Il n’est dès lors pas surprenant que certains incendient le TCS parce qu’il soutient l’initiative de l’UDC (IN152). Mais, malheureusement pour eux, la réflexion est une peu courte. Remettons donc l'église au milieu du village avec quelques rappels:

1. Le TCS a été auditionné sur le sujet à fin décembre par la Commission des transports du Grand Conseil. A cette occasion, le TCS a démontré qu'il était juridiquement possible de proposer un contre-projet de même niveau (constitutionnel) que l'Initiative 152 (IN152) proposée par l'UDC.

3. Le TCS a également précisé qu'il était favorable aux deux traversées, celle de la Rade (courte) et celle du Lac (longue). En cas de décision du Grand Conseil de lancer un contre-projet, le TCS aurait donc milité pour le double OUI; et à la question subsidiaire (si un double OUI était sorti des urnes), le Club de la mobilité aurait préconisé le OUI à la traversée autoroutière. Tout ceci était donc connu.

4. Le TCS n'a pas changé d'avis; mais le Grand Conseil a refusé de lancer un contre-projet et, de ce fait, n’a pas donné l’occasion à la population genevoise de prendre position pour l'un ou l'autre des projets. Dont acte. Dommage.

5. En conséquence et en toute logique, le TCS soutient désormais l'IN152, comme nous avons eu l'occasion de l'annoncer devant la Commission du Grand Conseil.

6. La Traversée de la Rade apporte une nette amélioration par rapport à la situation actuelle: nous aurons l'occasion de revenir sur ce point de manière plus technique en temps utile.

7. Les points d'accrochage tels que définis par l'IN152 peuvent être améliorés pour vraiment décharger le centre-ville. Certains semblent certains de la rigidité absolue du texte de l'initiative, qui empêcherait toute adaptation de tracé... La question est plus complexe qu’il n’y paraît ; affaire à suivre!

8. Il faut aussi penser en dehors du microcosme politique cantonal : un NON à ce projet aurait également un impact négatif sur la traversée autoroutière du Plan directeur cantonal, car du côté de la Berne fédérale, un vote négatif sera sans grand doute interprété comme un refus de toute traversée!

9. Avec la création de la traversée de la Rade, le pont du Mont-Blanc pourra être adapté pour simplifier la progression des transports publics et de la mobilité douce. Quant aux quais qui forment le U lacustre, ils pourront être repensés dans un esprit de convivialité urbaine.

10. Et pour terminer: la traversée de la Rade n'exclut pas, à terme, la Grande traversée!

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14/02/2014

IN152 sur la Traversée de la Rade

L’initiative 152 demande la réalisation d’une « Traversée de la Rade » entre l’avenue de France et le Port-Noir.

Après l’avoir étudié dans le cadre d’un groupe de travail, le TCS est arrivé à la conclusion que le tracé voulu par cette initiative n’est pas idéal car il ne libère pas suffisamment le centre-ville de la circulation. Ce sont plus particulièrement les accès de part et d’autre qui peuvent être améliorés.

Fort d’un avis de droit et d’une proposition de formulation, notre club a dès lors proposé devant la Commission des transports du Grand Conseil qu’un contre-projet soit opposé à l’initiative 152, de façon à permettre l’émergence de la meilleure solution possible.

Cette solution pouvait être la « Traversée du Lac » prévue dans le plan directeur cantonal ou une traversée de la rade améliorée, permettant de mieux décharger le centre-ville.

Le Grand Conseil n’a malheureusement pas saisi cette opportunité, si bien que seule la traversée de la rade prévue dans l’initiative 152 sera soumise au vote populaire.

Bon nombre de députés ayant refusé l’idée d’un contre-projet sont en réalité contre toute traversée quelle qu’elle soit, pour des raisons idéologiques, si bien qu’ils n’ont pas voulu se donner la chance de proposer un projet optimal.

Malgré les points perfectibles du tracé de l’initiative 152, le TCS soutiendra cette dernière lors du vote populaire. Elle est en effet préférable à la situation actuelle, qui ne peut plus être tolérée. En outre, elle permet d’envisager plus sereinement la future réfection du pont du Mont-Blanc ainsi que des aménagements complémentaires pour celui-ci, notamment un espace dédié aux vélos.

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30/01/2014

Traversée de la Rade / du Lac: La vision d’abord, le financement après!

L’initiative 152 (IN152) demande la réalisation d’une traversée de la Rade entre l’avenue de France et le Port-Noir. Comme nous l’avons déjà évoqué, cette initiative est basée sur des projections réalisées il y a bientôt 15 ans. Or les volumes de trafic prévus pour l’an 2020 ont été dépassés en 2012 déjà. Ensuite, ou en conséquence, le tracé voulu par cette initiative, notamment les accès de part et d’autre, n’est pas idéal car il ne libère pas suffisamment le centre-ville de la circulation. La traversée du Lac, en revanche, prévue dans le plan directeur cantonal, en créant un véritable bouclage du contournement autoroutier, permet de décharger de nombreuses routes situées à l’intérieur de son périmètre et même de diminuer considérablement le trafic sur l’actuel contournement. Mais il est tout-à-fait possible de prévoir également une traversée nettement plus courte, de la Rade donc, en apportant de notables améliorations au niveau des accès sur les deux rives par rapport au texte de l’IN152. Ces options, fort différentes, n’ont jamais été proposées au peuple.

C’est à la lumière de ce constat que le TCS, fort d’un avis de droit et d’une proposition de formulation, a dès lors proposé qu’un contre-projet soit opposé à l’IN152, de façon à permettre l’émergence de la meilleure solution possible. La Commission des transports du Grand Conseil a reconnu le bon sens de cette approche et recommande donc au Grand Conseil de donner la possibilité aux citoyennes et citoyens genevois de se prononcer en votation populaire sur le meilleur choix de tracé.

On a pu lire récemment des interprétations fantaisistes de l’approche du TCS Genève, en particulier pour ce qui touche au mode de financement d’un tel projet. Cette question, cruciale s’il en est, est cependant prématurée. Il importe prioritairement de définir une vision de l’aménagement de notre territoire partagée par le plus grand nombre et ensuite seulement de trouver les moyens pour la concrétiser. L’implication de la Confédération (incorporation au réseau des routes nationales), du Canton (moyens propres et/ou emprunt public), voire d’éventuels acteurs privés (sous forme de concession à durée déterminée par exemple) devra être abordée en toute transparence, à la lumière de l’orientation donnée par le résultat du vote populaire. Mais l’heure de ce débat complexe en forme d’équation à plusieurs inconnues n’a pas encore sonné ; ouvrir ce volet du débat est prématuré.

Courant février, la question à laquelle le Grand Conseil va devoir répondre est brève et directe : l’IN152 doit-elle être proposée telle quelle au peuple, avec ses qualités et ses défauts, ou alors vaut-il mieux ouvrir la porte à une alternative de tracé ? Le TCS Genève propose de donner le choix au peuple ; le Grand Conseil disposera.