29/11/2013

Ondes vertes - de l'action svp!

Cela fait plusieurs années que l’on nous promet des ondes vertes à Genève et il est grand temps que les choses bougent. En milieu urbain notamment, la situation est très insatisfaisante et les études du TCS ne font que confirmer un sentiment général.

D’autant plus que les effets de l’absence d’ondes vertes sont accentués par la volonté des autorités en charge de la ondes vertes, geneve, mobilités, tcsmobilité de considérer bien souvent un feu de signalisation comme un « robinet », qu’elles ouvrent et referment selon leur bon vouloir.

Il est important de rappeler que les feux de signalisation sont des équipements de sécurité et de gestion de la circulation qui doivent être crédibles.

Tous les transports urbains sont affectés par l’absence d’ondes vertes, avec pour conséquence une péjoration du niveau de bruit et de qualité de l’air, sans compter les heures perdues inutilement. Un véhicule à l’arrêt est en règle générale bien plus polluant qu’un véhicule en mouvement.

L’onde verte est une technique de régulation de la circulation très simple : un véhicule qui roule à la vitesse de l’onde ne rencontrera pas de feu rouge une fois la première intersection dépassée. Si la vitesse de l’onde est inférieure à la vitesse maximale autorisée de l’axe considéré, on parle d’onde verte modérante.

Les ondes vertes ne sont pas très difficiles à mettre en place et elles n’engendrent pas de coûts supplémentaires. C’est une question de volonté politique.

A l’aube de la nouvelle législature, le TCS demande une révision des objectifs, vers plus de fluidité, laquelle permettra également de garantir une meilleure cadence des transports publics.

 

Lire notre dossier "Ondes vertes - principes et propositions du TCS" : ici

Publié dans Ondes vertes | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |